Revoici un autre billet, qui sont de plus en plus sporadiques sur ce blog. J'ai beaucoup diminué mes «activités bloguestes», non pas que je sois dans l´attente des résultats du bac 2010 (car pour moi c´était il y a déjà quelques années), mais depuis que j'ai mis les bouchées doubles au laboratoire pour préparer ma soutenance de thèse (fait en décembre 2009), finir la rédaction d'un chapitre de livre (terminé en début mars, je vient de recevoir les corrections à faire) et terminer mon 2e article scientifique (enfin soumis la semaine passée). En plus, je viens de débuter, depuis deux semaines, mon premier vrai emploi ; je suis assistant de recherche dans une compagnie privée spécialisée dans la production d'anticorps monoclonaux. J'en reparlerai sans doute plus en détails une prochaine fois.
Ce qui me fait sortir de mon silence est que je viens d'apprendre un nouveau mot, ou plutôt une expression : alma mater. Cet expression je l'ai lue dans le programme de ma remise de diplôme de doctorat, puis il s'est retrouvé dans plusieurs des nombreux discours que j'y ai entendu. Notamment dans celui de Michaelle Jean qui à recu un doctorat Honoris Causa. (NB : héhé, je viens de voir sur sa biographie wikipedia que c'est sont 5e doctorat honorifique, ironique pour une femme qui n'a pas terminé sa maîtrise ;-))
J'ai donc cherché ce que signifiait cet expression, et bien entendu, c'est wikipedia qui m'a répondu :
L'Alma Mater est une expression d'origine latine, traduisible par « mère nourricière ». [...] À l'époque contemporaine, cette expression est utilisée pour désigner l'université où une personne a fait ses études.
La version anglophonne est un peu plus précise quand à l'utilisation actuelle du terme :
In modern times, Alma Mater is often a school, college, or university attended during one's formative years, which is often interpreted to mean from where one earned one's first degree or doctorate, or both.
Conclusion: Comme j'ai fait mes études de premier cycle (baccalauréat en sciences biologique) et de troisième cycle (doctorat en biologie cellulaire) à l'Université de Montréal, cet institution est donc mon Alma mater











